La Pourpre Français
The big failing of the lichen purple dyes was their fading in light. In 1856, a dyer from Lyon, Marnas, discovered a procedure for making a fast orchil dye. This was produced with his partners Guinon and Bonnet and marketed as La Pourpre Français. They published a note on 31 March 1858.


Dyeing with La Pourpre Français

La laine, non mordancée, teinte au bouillon dans un bain d'orseille ordinaire, prend une belle nuance rouge pur, ou rouge violacé, ou violette, suivant la qualité du produit. La pourpre française, débarrassée de sa chaux par l'acide oxalique et neutralisée par l'ammoniaque, teint la laine en violet- pourpre très solide. Pour les nuances groseille vif, groseille violet foncé, on teint en orseille seule, la laine préaleblement mordancée avec le mordant pour rouge. (C'est à dire 10 kg. de laine que l'on fait bouillir durant 1 heure, dans un bain contenant 1 kg. de crème de tartre et 2 litres de dissolution d'étain. Cette dissolution d'étain étant elle même obtenue en mélant: 400 gr. de sel marin, 1 kg. 250 d'étain, et 8 litres d'acide nitrique.) L'orseille servait encore, en concurrence avec d'autres matières colorantes, pour obtenir les nuances suivantes:

  • Amarante roue ... Mordant pour rouge (on vient de voir sa composition, cochenille et orseille. 
  • Amarante vif ... Même chose, mais en augmentant la proportion d'orseille. 
  • Feuilles mortes ... On mordance avec de l'alun et de l'acide sulfurique (pour 10 kg. de laine, il faut 2 kg. d'alun, 20 gr. d'acide sulfurique, et on fait bouillir 1 heure) Puis on teint en mélange d'orseille, de carmin d'indigo et de curcuma. 
  • Bois ... On mordance avec de la crême de tartre et de la dissolution d'étain, et on teint en Orseille, carmin d'indigo, extrait de Cuba et curcuma. 
  • Carmélite ... Même mordant et même matières colorantes, mais dans des proportions differentes. 
  • Pommerolle ... Même chose, seules les proportions des differents colorants varient 


Paul Schützenberger, Traité des matières colorantes, comprenant leurs applications à la teinture, etc., vol 1, Paris, 1867.

The recipe is in three parts
  • The colour precursors are extracted from the lichen using weak base After separation, the solution is acidified and the precipitate filtered
  • The residue is dissolved in ammonia and the solution heated in air to give the purple colour
  • The addition of calcium chloride gives an insoluble purple solid: French purple
In the first instance, as suggested by Dr. Stenhouse, the lichens were treated with milk of lime, but it was afterwards found to be more advantageous to extract them with a dilute solution of ammonia ; the colour-giving principle is thrown down from the clear solution by hydrochloric acid, and collected on a filter. This precipitate, after being well washed, is dissolved in caustic ammonia, and the ammoniacal liquor kept at an even temperature of 153 to 160 F., for twenty to twenty-five days, when the colour-giving principles of the lichens are transformed into a new series of compounds, the most important of which is a magnificent purple colour. In order to separate this chloride of calcium is added to the liquid, which precipitates it as a fine purple lake. This after being washed and dried is sold under the name of French Purple.

Calvert, F C, Dyeing and Calico Printing (1876) 


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